La fédération de gouren attaquée par les Jacobins

 

 

    L'AFFAIRE DU MAOUT : LES BOBOS PARISIENS VIENNENT FAIRE SUR NOS PLATES-BANDES OU LE RACISME ANTI-BRETON
 ORDINAIRE . ALLONS NOUS DEVOIR SAISIR LA HALDE ?


      Durant l'été 2008 une bande de colons , énervés sans doute par la consommation de chouchen tiède à l'issue d'un tournoi de gouren  dénoncent

à l'association Stéphane Lamart (nom moderne de la Kommandantur ) la fédération de gouren , au motif que le Maout symbole de force et de courage serait victime de maltraitance en faisant le tour de l'aire sur les épaules du vainqueur.

  On comprend que la bande de châtrés  qui peuple la capitale nous en veuille de rendre hommage au symbole vivant d'un peuple couillu comme le nôtre .

   On aurait pu croire qu'il n'y avait là que la réaction hystérique d'une bande de chochotes . Mais bizarrement l'Etat ,en la personne des services vétérinaires ou du Préfet , décidait de donner une suite judiciaire à la plainte déposée par le Président de l'association Stéphane Lamart à l'encontre de la fédération de gouren . Bizarre , vous avez dit bizarre ? Comme j'aime bien en savoir plus sur l'ennemi jacobin je me suis intéressé à ce que l'on trouvait sur le net à propos de Monsieur Lamart . Mis à part l'habituelle cohorte des pleureuses soixantehuitardes attardées et des laudateurs constipés du bulbe toujours à la recherche d'un gourou , j'ai pu noter qu'un certain nombre de personnes émettaient des réserves à l'encontre des actions et des moyens de l'association . Mais le plus intéressant je l'ai trouvé sur Facebook : si vous tapez Stéphane Lamart vous verrez apparaître notre homme avec une piscine en arrière-plan et là vous tomberez sur votre séant en constatant qu'il déclare que son employeur est la POLICE NATIONALE ! Si vous ajoutez à cela que Monsieur Brice Hortefeux n'a pas daigné répondre à la lettre  (qui se trouve après l'article du Télégramme du  4/12/2009) que je lui ai envoyé après avoir lu Facebook , on pourrait se demander s'il ne s'agit pas là d'une nouvelle utilisation de barbouzes dans la lutte antibretonne .

  En tout cas , quelque soient les effluves malodorantes qui semblent s'exhaler de cette pantalonade , les Freelanders ont apporté leur soutien sans réserve à la fédération de gouren aux cours des 2 séances judiciaires du 14 décembre 2009 et du 8 févier 2010 !


                                                                                                             Ifig

 

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  Le Télégramme du 2/12/2009

 

 GOUREN : UN COUP DE BELIER JUDICIAIRE !


Comme un coup de penn-baz. Les responsables de la Fédération de gouren n'en croyaient pas leurs yeux quand ils ont reçu une convocation au tribunal de Brest pour le 14 décembre. Il leur est reproché d'offrir comme trophée un animal vivant - en l'occurrence un bélier - aux vainqueurs des tournois de lutte bretonne.

L'affaire est très sérieuse. La plainte a été déposée par l'association Stéphane Lamart pour la défense des droits des animaux. Cette organisation, basée à Paris, s'est souvent distinguée dans des causes un peu moins légères. Comme la maltraitance sur animaux de compagnie ou d'élevage, et la fin de leur exploitation dans les cirques. "Nous sommes poursuivis pour attribution d'un animal vivant à titre de lot ou de prix, précise Erwan Evenou, président de la Fédération de gouren. D'après la partie adverse, c'est illégal au regard de certains articles du code rural".

Et les poissons rouges ?

Quid alors des centaines de milliers de poissons rouges gagnés lors des kermesses ? "Les organisateurs de ces fêtes scolaires sont-ils eux aussi hors la loi ?", interroge Erwan Evenou. L'avocat de la Fédération de gouren a exploré cette voie. Il en ressortirait que des exceptions existent dans le cadre de fêtes sportives et rurales où des animaux vivants pourraient être offerts le plus légalement du monde. "Il faut qu'il y ait continuité de la tradition. C'est le cas pour notre fédération qui organise des tournois depuis le XIXe siècle continue Erwan Evenou. De plus, nous ne faisons aucun mal à ces quatre ou cinq moutons gagnés par an. En aucun cas, ils n'ont les pattes ligotées. On les attache à un arbre le temps du combat. Puis les gagnants les portent sur leurs épaules en faisant le tour de la lice, l'aire de combat".

"Le maout, c'est notre emblème"

Le maout (*) a toujours été respecté par les lutteurs. Car il incarne la puissance. C'est l'emblème de la Fédération. On le retrouve d'ailleurs brodé sur la roched, la chemise des lutteurs. "On vénère vraiment cet animal, poursuit Erwan Evenou. D'ailleurs, j'en ai vu beaucoup qui passaient leurs vieux jours dans des pâtures familiales".
Ces arguments, Stéphane Lamart, que nous avons joint, aujourd'hui, au téléphone ne veut pas les entendre. Ce dernier, qui confie n'avoir jamais assisté à un tournoi, explique que ce sont des touristes "révoltés par ces pratiques" qui ont alerté son association. "Ensuite, des adhérents se sont rendus sur place. Ce sont eux qui ont fait les constats".
Pour lui, le fait d'attacher l'animal avec une laisse de moins de 3 m et de porter l'animal sur ses épaules est le début d'un mauvais traitement. Les bergers qui effectuent ce geste quotidiennement depuis la nuit des temps apprécieront. "Je ne cherche en aucun cas à nuire à la Fédération de gouren. Mon seul but est de venir en aide aux animaux. On peut très bien envisager un autre lot. Comme une semaine aux sports d'hiver ou une croisière. D'autres questions restent posées. Ces animaux sont-ils identifiés ? Sont-ils déclarés aux services vétérinaires comme la loi l'exige ?". On en saura davantage le 14 décembre lors de l'audience. "Je serai accompagné par mon avocat et par deux gardes du corps", annonce le bouillant président de l'association. Qu'il se rassure. Les lutteurs sont doux comme des agneaux. D'ailleurs, leur règlement établit que "toute violence verbale envers l'adversaire est sévèrement sanctionnée".

* maout : bélier en breton.

* Didier Déniel

 

 

 

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Défense de notre culture : que font les politiques ?


Lundi 8 février avait lieu au palais de justice de Brest la deuxième reprise du combat judiciaire opposant l’Association Stéphane Lamart à la fédération de gouren .
La fédération de gouren représentée par son président a été relaxée au motif que la plainte avait été déposée trois semaines avant que l’interdiction de remettre des animaux vivants en lots ne soit entrée en vigueur .
Gardons-nous de tout triomphalisme : les lutteurs ont été relaxés sur la forme mais non sur le fond c’est à dire sur la question essentielle à laquelle devrait répondre le pouvoir parisien : un article du Code Rural , en l’occurrence le L214-4 (qui fait d’ailleurs l’objet de multiples dérogations) peut-il être invoqué pour remettre en cause une tradition empreinte de respect pour le bélier symbole de bravoure et de force ?
 L’Etat représenté par la préfecture et les services vétérinaires  ont décidé de poursuivre . Quand on lit avec stupeur qu’à Paris en 2007 plus de 500.000 amendes ont été annulées de façon irrégulière , selon la Cour des Comptes , nul ne pourra nous reprocher de penser que cette affaire du Maout  est encore  une attaque contre nos libertés et que cette affaire relève plus de la politique que du droit .
Le 14 décembre 2009 , sauf erreur de notre part , seul Christian TROADEC tête de liste de
«  NOUS TE FERONS, BRETAGNE » était présent ainsi que des militants du Parti Breton .
Les autres listes de droite comme de gauche ne sont véritablement pas inspirées par la défense de nos libertés. 
Le salut de notre peuple ne peut venir que d’une plus grande autonomie de la Bretagne . Nos frères d’Ecosse , de Galles ou d’Irlande le savent bien, eux pour qui la renaissance économique et sociale a été le résultat d’une autonomie initiée par le réveil de la culture et de la langue .
La Bretagne à 5 départements , une Assemblée bretonne aux pouvoirs élargis voilà qui pourra permettre le renouveau économique et social que tous les Bretons attendent .
Ce n’est pas en jouant les « godillots » aux ordres de Paris que nos hommes politiques seront utiles à la Bretagne  mais en exigeant de l’Etat jacobin  qu’il se cantonne à ses strictes fonctions régaliennes et qu’ils nous laisse maître de notre Avenir .
 Vive la Bretagne et vive le Maout !

 

 

                                                                                                           Ifig

 

 

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            Palais de justice brest 14/12/09

 

       Le Télégramme (internet)

 

 

Tradition du maout. La justice se place du côté du bélier [
14 décembre 2009 à 11h07 -

Le commissaire de police représentant le Ministère public veut que la remise d'un bélier au vainqueur d'un tournoi de lutte bretonne ne soit que "précaire". Il souhaite que le gagnant rapporte l'animal à la bergerie une fois sa victoire savourée, a-t-il indiqué dans le réquisitoire du procès qui opposait hier matin, à Brest (29), la Fédération de gouren et l'association Stéphane Lamart. Le jugement a été mis en délibéré. Décision rendue le 8 février.

La plainte de Stéphane Lamart contre la Fédération de gouren a été examinée hier matin par le tribunal correctionnel de Brest. Le défenseur des animaux proteste contre la remise d'un bélier au vainqueur des tournois de lutte bretonne.

"Une remise à titre précaire"
Le commissaire de police a demandé aux juges de n'autoriser qu'une "remise à titre précaire" de l'animal. En clair, le gagnant devra rapporter son "trophée" à la bergerie après l'avoir reçu.

Stéphane Lamart n'a pas souhaité obtenir de dommages et intérêts. La Société nationale pour la défense des animaux (SNDA), partie civile au procès, non plus. La fondation Brigitte Bardot, quant à elle, n'a pas pu prendre part au dossier pour des raisons matérielles.

"Le respect de l'animal et du progrès"
Au terme de l'audience, le tribunal a décidé la mise en délibéré. La décision sera rendue le 8 février. Cependant, la dernière phrase prononcée par le président a rendu Stéphane Lamart "très confiant". "Le respect de la tradition n'exclut pas le respect de l'animal et du progrès", a conclu le magistrat.

Une salle d'audience remplie
Cette ultime phrase a été prononcée devant une salle d'audience remplie. De nombreux lutteurs avaient fait le déplacement. Certains avaient même revêtu un costume traditionnel. La sortie de Stéphane Lamart et son avocat, Me Patrice Grillon, a été saluée par un concert de bêlements. Une ambiance spéciale...

 

Palais de justice brest 14/12/09

 

 

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Lettre à Monsieur Brice Hortefeux , Ministre de lintérieur


Monsieur le Ministre ,

Je sais que votre emploi du temps est plus que surchargé mais je voudrais vous entretenir d'un sujet qui me tient à cœur .
Quoique bon républicain , je suis un ardent défenseur de notre langue , notre culture et nos traditions bretonnes .
La lutte bretonne ( « gouren » en breton ) est un sport pratiqué depuis toujours . Cette lutte qui défend les valeurs de sportivité et de respect de l'adversaire ne présente aucun danger pour l'ordre public et pour les personnes .
Le vainqueur des grands tournois reçoit pour prix de son courage un bélier (« maout » en breton ), symbole de force et de vaillance . Comme l'équipe de France à Saint Denis nos vainqueurs font aussi leur tour de piste avec le bélier sur leurs épaules et les applaudissements s'adressent autant au « maout » qu'au vainqueur !
Notre bélier après son tour de piste triomphal rejoindra un vert pâturage où il finira sa vie paisiblement loin de l'abattoir ou de ces égorgements qui font tant crier Madame Bardot !
Tout ce passait pour le mieux pour les lutteurs comme les béliers lorsque des touristes originaires de la capitale et en mal de causes à défendre ont prétendu que le fait de voyager sur les épaules des lutteurs était ressenti par nos béliers bretons comme une violence insupportable ! Si tel est le cas même le Bon Pasteur de nos églises portant un petit agneau ne trouvera pas grâce aux yeux de ces intégristes de la cause animale : au rebut les statues qui sont des incitations au crime de lèse-mouton !
C'est ainsi que la fédération de gouren s'est retrouvée le 14 décembre dernier devant le tribunal de Brest , assignée par Monsieur Stéphane Lamart , président de l'association qui porte le nom de son président (en toute modestie) .
La deuxième partie de cette pantalonnade se déroulera le 8 févier prochain et quelle qu'en soit l'issue , l'affaire va laisser des traces politiques . En plein débat sur l'identité nationale et le scandale du mariage marocain de Brest cet automne , l'intervention de Monsieur Lamart est considérée par beaucoup comme une provocation anti-bretonne gratuite . C'est tellement vrai que le point de vue d'Hubert Coudurier dans le Télégramme du 15 décembre est ainsi souligné : « débat sur l'identité nationale : l'ennemi reste Paris ! »
L'affaire du maout ne lui suffisant pas monsieur Lamart récidive en faisant appel de la décision de relaxer un finistérien obligé de tuer un dogue argentin pour sauver la vie de son chien attaqué dans l'enceinte même de sa propriété .
Le problème de ses 2 affaires est que , si ce qu'écrit monsieur Lamart dans Facebook est vrai , il est fonctionnaire de police en région parisienne . N'est-il pas tenu à une certaine réserve ? Est-il raisonnable en période électorale de souffler sur les braises autonomistes ?
Nous ne laissons pas nos béliers aller brouter l'herbe de monsieur Lamart ! Eh bien qu'il ne vienne pas brouter la nôtre !
En espérant ne pas vous avoir fait perdre trop de temps , veuillez agréer , Monsieur le Ministre ,l''expression de mes sentiments distingués !



PS : voir le Télégramme des 9 et 14 décembre et des 5 et 6 janvier

 

 

 

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  Le Télégramme (internet)

 

Tradition du maout. La fédération de gouren relaxée... pour le moment

8 février 2010 à 09h32 - 5 réactions

 

Relaxée ! La fédération de gouren a remporté son premier combat judiciaire contre Stéphane Lamart. Ce dernier reprochait aux organisateurs de tournois de lutte bretonne la remise d'un bélier vivant aux vainqueurs. Il se basait sur un article du code rural. Pas en application au moment où les faits ont été constatés a annoncé ce matin le tribunal de police de Brest. La fédération de gouren a donc obtenu la relaxe. Les parties civiles ont été déboutées. Mais le combat est loin d'être terminé.


La décision du tribunal ne traite pas le fond de l'affaire. Elle est essentiellement motivée par une question de droit. Pour s'opposer à la remise d'un bélier aux vainqueurs des tournois de lutte bretonne, l'association Stéphane Lamart s'est appuyée sur un article du code rural qui "interdit l'attribution en lot ou prime de tout animal vivant, à l'exception des animaux d'élevage dans le cadre de fêtes, foires, concours et manifestations à caractère agricole".

Décret publié après les faits constatés
Le décret d'application rendant ce texte opposable a été publié en octobre 2008. Les faits présentés devant le tribunal remontaient au mois d'août de la même année. Principe de non-rétroactivité du droit : les juges ont estimé que la fédération de gouren devait être relaxée. Automatiquement, sans étudier le reste du dossier.

Nouveau feuilleton judiciaire annoncé
La tradition du maout n'est donc pas préservée par cette décision. Contacté après l'énoncé du verdict, Stéphane Lamart a d'ailleurs annoncé qu'il avait déjà déposé, en décembre dernier, une nouvelle plainte portant sur "des faits constatés pendant l'été 2009", soit après la mise en application de l'article du code rural. Si la justice ne donne pas suite rapidement, il promet d'engager une procédure de citation directe dans les prochains mois. Le tribunal devra alors se prononcer sur le fond du dossier. Ce qui nous promet un nouveau feuilleton judiciaire avec pour vedette principale le mouton breton.

palais de justice 8/2/2009

 

 

  Le Télégramme ( édition papier)


Maout. La fédération de gouren relaxée sur la forme

9 février 2010 - 2
Hier, en délibéré, la fédération de gouren a été relaxée sur la forme, dans l'affaire l'opposant à l'association Stéphane Lamart. Le décret d'application de la loi interdisant la cession d'animaux vivants ayant été pris après les faits.

Il était reproché à la fédération de lutte bretonne de remettre aux vainqueurs des tournois «mod coz» un mouton vivant. C'est l'association de défense des animaux Stéphane Lamart, basée à Paris, qui avait porté l'affaire en justice.

«Un non-jugement»

Hier matin, Erwan Evenou, président de la Fédération de gouren, n'était pas satisfait au sortir de l'audience. «Ce jugement est un non-jugement. On a botté en touche. Effectivement, nous sommes relaxés. Mais pour combien de temps?» En effet, la décision du tribunal a été prise sur la forme et non sur le fond. Le décret d'application de l'article214-4 du Code rural interdisant toute cession d'animal vivant dans le cadre de festivités - et donc de tournoi de lutte bretonne - ayant été pris un mois après les faits, qui remontaient à août2008.

Prochain tournoi en juillet

«Notre volonté n'est pas de rompre avec la tradition, souligne le président des lutteurs bretons. Nous allons en discuter prochainement en comité directeur. On ira plus loin. Il faudra prendre une décision. Le prochain grand tournoi ayant lieu en juillet». Lors de l'audience, le président avait exploré la piste du don temporaire de l'animal. Un compromis qui, à ses yeux, aurait permis de conserver le symbole du maout, tout en respectant la loi. «Au niveau pratique, ça ne tient pas debout, a commenté Erwan Evenou. Quelle bergerie acceptera de prêter un mouton pour quelques heures? Et puis, c'est aussi une question de principe. On touche à notre culture, à nos traditions».

Une autre plainte pour 2009

Contacté hier, Stéphane Lamart était déterminé à ne pas lâcher prise. «Nous prenons acte de ce jugement. Une autre plainte a été déposée pour des faits commis en août2009. Ces faits sont donc couverts par le décret d'application. Nous allons nous rapprocher du parquet pour voir si, oui ou non, des poursuites sont engagées. Si ça n'est pas le cas, on demandera une citation directe». L'association de défense des animaux envisage également d'expédier des courriers aux maires concernés et d'informer les services vétérinaires des tournois à venir.

* Didier Déniel

 

palais de justice 8/2/2009

 

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Lamart continue le harcèlement antibreton

 

Affaire du maout. Le tribunal reconnaît l'infraction

  le télégramme

17 mars 2010


Le 8février dernier, le tribunal de police de Brest rendait son jugement dans l'affaire du Maout -le bélier- donné aux vainqueurs des tournois mod-coz de lutte bretonne. Au sortir de cette audience, la Fédération de gouren était relaxée de toute peine pour une question de procédure. La loi sanctionnant pénalement l'attribution d'animaux vivants en lots n'étant pas encore en vigueur à la date à laquelle les faits avaient été constatés, le 3août 2008 à la fête des lutteurs, à Gouesnac'h. Hier, Me Grillon, avocat de l'association de défense des animaux Stéphane Lamart, s'est dit satisfait à la lecture des attendus du jugement qui lui sont parvenus lundi. «Le juge, malgré le fait qu'il ne pouvait faire autrement que de relaxer pour les raisons relatives à la date, a néanmoins indiqué dans son jugement, qu'au fond, l'infraction était néanmoins caractérisée». L'avocat estime qu'il s'agit «d'une alerte sérieuse» donnée par le juge à la Fédération de gouren «qui sait aujourd'hui que sa pratique est illégale».

 

 

       LE MAOUT : UNE SOLUTION LEGISLATIVE ?

   Dans le Télégramme du 25 mars 2010 nous apprenons que Marc Le Fur député des  Côtes d'Armor et vice-président de l'Assemblée Nationale demande l'application d'un ordonnance du gouvernement Jospin afin de décoincer la situation provoquée par le calamiteux Monsieur LAMART .

 

    Affaire du Maout. Marc Le Fur dépose une proposition de loi

25 mars 2010 à 08h27


Le député costarmoricain et vice-président de l'Assemblée nationaleUMP, Marc Le Fur, vient de déposer une proposition de loi afin de permettre l'attribution de béliers (ou maouts) en toute légalité à la fin des tournois mod-coz de lutte bretonne.

On le sait, la fédération de gouren, bien que relaxée par le tribunal de Brest début février, serait dans l'obligation de rompre avec cette tradition en ne donnant plus qu'à titre précaire les animaux. Pour Marc Le Fur, «ce titre précaire est une menace pour l'organisation de ces manifestations dans les années à venir». L'ordonnance du gouvernement Jospin autorise, depuis 2000, l'attribution, en lot ou en prime, d'animaux vivants exclusivement dans le cadre de fêtes, foires, concours et manifestations à caractère agricole. Pour protéger les traditions du gouren le député demande que cette loi soit aussi étendue aux manifestations sportives folkloriques, et traditionnelles. «L'enjeu de cette loi est de permettre au gouren de ne pas disparaître». Reste à savoir si cette proposition de loi sera retenue à l'ordre du jour de l'assemblée. Si c'est le cas, il faudra plusieurs mois pour que les députés se penchent sur le sujet.

 

 

Gwenn ha Du Kroaz Du Gwenn ha Du

 

 

Le 06/07/2010 à 08:30

 

La mobilisation a payé ! La présence active des Freelanders au côté de la fédération

 

de gouren a porté ses fruits . Le député MARC Le Fur a réussi a faire voter un

 

amendement qui autorise la remise d'un maout au vainqueur d'un tournoi de gouren!

 

 

 

Le Télégramme du 6 juillet

 

"Finistère

 

Lutte bretonne. La loi autorisera de gagner le maout

 

 

 

6 juillet 2010 -

 

 

 

Un amendement à la Loi de modernisation de l'Agriculture, permettant d'offrir un animal vivant en récompense dans certains cas, a été adopté.

 

 

 

Le 8février 2010, des associations de défense des animaux attaquaient les organisateurs de gouren, lutte bretonne, pour avoir remis un bélier vivant, le «maout», en récompense au vainqueur de l'épreuve. Le tribunal correctionnel avait relaxé les organisateurs du tournoi mais le recours en justice avait ému tous les promoteurs de la culture bretonne et des jeuxceltiques. Parmi eux, les députés des Côtes-d'Armor, Marc Le Fur, et du Finistère, Christian Ménard. «Malgré cette relaxe, la menace pèse toujours sur tous les organisateurs de manifestations sportives traditionnelles qui offrent des animaux vivants en récompense. Nous risquons tous les jours de perdre un pan de notre culture», regrettait Marc Le Fur.

 

 

 

Adoptée vendredi à l'Assemblée nationale

 

 

 

Le député avait donc déposé une proposition de loi afin que, «lors de ces manifestations, comme lors des événements à caractère agricole, un animal vivant puisse être offert en prime ou en récompense au vainqueur». Transformée en amendement à la Loi de modernisation de l'Agriculture et de la Pêche, la proposition de loi a été adoptée vendredi par l'Assemblée nationale. «Je me réjouis que nos jeux traditionnels soient ainsi protégés et que nos enfants puissent connaître et transmettre ce qui fait aussi partie de notre culture bretonne», a commenté Marc Le Fur."

 

 




 

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